Assez des émeutes pendant les matchs de foot et au 14 juillet : expulsons les casseurs étrangers ! Signez la pétition.

Pendant que des familles fêtaient une victoire sportive :

  • Un policier était fauché par une voiture lancée à pleine vitesse au cœur de Paris…
  • Un commissariat était pris pour cible… 
  • Des mortiers d'artifice étaient tirés sur les forces de l'ordre… 
  • Des commerces étaient saccagés et pillés…
  • Des voitures étaient prises d’assaut…
  • Le périphérique de Paris était bloqué par la foule…
  • Des violences ont éclaté un peu partout…

Le bilan officiel donne la mesure du chaos : une personne morte, 890 interpellations dans toute la France, 57 membres des forces de l'ordre blessés, 219 personnes blessées dont huit grièvement, des violences recensées dans 71 communes, des pillages dans une quinzaine de villes.

Voilà ce qu'est devenue une soirée de fête en France.

Et il faut appeler un chat un chat : on ne fracasse pas le crâne d'un policier par excès de joie. On ne brûle pas la boulangerie du quartier parce que son club a gagné. On ne pille pas un restaurant pour célébrer un penalty. 

Ce qui s'est passé le soir de la finale de la Ligue des champions, c’est une émeute.

Les véritables victimes ont un visage, et ce sont des Français qui travaillent. Le boulanger qui retrouve sa vitrine en éclats. Le restaurateur dont la salle est saccagée. Le policier sur un lit d'hôpital, avec une famille qui l'attendait à la maison. Eux n'ont rien gagné cette nuit-là. Ils ont payé et ils paieront encore pendant longtemps.

Mais déjà, la petite musique des excuses recommence.

La pauvreté… Le malaise des quartiers… On nous ressort les mêmes rengaines à chaque flambée. Pourtant, les dizaines de milliards engloutis dans les « plans banlieue » successifs n'ont produit qu'une chose : un sentiment d'impunité qui grandit à chaque émeute restée sans réponse.

Les casseurs le savent. Ils sont convaincus de s'en tirer, comme d'habitude. Ils s'imaginent invincibles. Et ils méprisent d'autant plus ceux qui se lèvent tôt, paient leurs impôts et respectent la loi.

Il est temps que cela cesse.

En signant cette pétition, vous exigez trois mesures, simples, immédiates, applicables dès demain :

  1. La prison ferme. Un casseur enfermé cinq ans, ce sont cinq 14 Juillet et cinq réveillons où il est hors d'état de nuire. La fermeté de la justice n'est pas une vengeance, c'est la première protection que l'on doit aux Français honnêtes.
  2. Des amendes dissuasives, avec saisie systématique des biens et des aides sociales. Celui qui détruit doit réparer sur ses propres deniers. Le contribuable français a déjà bien assez donné. Que la facture revienne à ceux qui ont mis le feu, pas à ceux qui subissent.
  3. L'expulsion des casseurs étrangers et la déchéance de nationalité pour les binationaux qui s'en prennent à la France. Celui qui crache sur le pays qui l'accueille n'a aucune raison d'y rester. Un délinquant étranger condamné doit être renvoyé dans son pays. Un binational qui attaque la République doit en perdre la nationalité.

Cette dernière exigence coule de source. Les chiffres officiels sont publics et accablants. Selon le ministère de l'Intérieur, les étrangers, qui représentent 8 % de la population, comptent pour :

  • 38 % des mis en cause pour cambriolage de logement
  • 30 % pour vol violent sans arme
  • 22 % pour vol avec arme
  • 18 % pour homicide
  • 13 % pour violences sexuelles
  • 48 % des mis en cause pour vols et violences dans les transports en commun.

Refuser de regarder ces chiffres en face, c'est mépriser les Français qui en sont les premières victimes.

C'est pourquoi vous devez signer cette pétition maintenant. Ne laissons pas passer ce scandale.

Chaque jour qui passe sans réponse renforce le sentiment d'impunité. Chaque émeute sans sanction prépare la suivante.

Ne laissez pas l'État offrir un passe-droit à ceux qui agressent, pillent et détruisent.

Signez la pétition.

Et partagez-la autour de vous, par email, sur les réseaux sociaux, avec le plus grand nombre.

Un grand merci pour votre mobilisation.

SIGNEZ LA PÉTITION MAINTENANT !